L'OEIL ET LA MAIN

10 janvier 2017

PREMIER 10 DE L'ANNEE

Et un en-cours terminé !

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J'ai enfin terminé mon pull tout douillet. J'avais un doute concernant la quantité de pelotes nécessaire car je ne savais pas encore quel modèle je tricoterai. Juste que ce serait un pull simple et à manches courtes. La vendeuse m'avait conseillé d'en prendre cinq et je craignais d'être juste. Je n'ai même pas fini la quatrième. Je vais peut-être tenter un petit bonnet mais cela risque d'être curieux car peu de choses me tiennent sur la tête. Les bandeaux glissent, les foulards se sauvent...Ce "souffle de laine" est Angel, mélange de kid mohair et de soie de chez Debbie Bliss.

Ensuite j'ai repris ma broderie "Les psycho Cats aiment la neige" d'Isabelle Haccourt Vautier.

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J'avais brodé l'an dernier, toutes les lettres, le premier chat et quelques flocons. J'ai terminé le gros flocon tout à gauche et ajouté tout ce qui se trouve après la seconde ligne alphabétique. J'espère terminer d'ici le 10 février. Mais je dois y aller à dose raisonnable car mes vertèbres n'aiment pas la position penchée sur l'ouvrage. Dommage, quand je commence à aligner les croix, je n'ai plus envie d'arrêter ! Par contre, je n'ai encore aucune idée de ce que je ferai de l'ouvrage terminé. Si vous avez des suggestions à me faire, je suis preneuse !

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Conjointement, je compte mener à bien ce projet de jupe qui attend sa concrétisation depuis quelques mois. Ce velours bordeaux à pois est tout à fait de saison.

Je vous invite à aller voir l'avancée des en-cours chez Passiflore, Mamylor et Cléo. Vous pouvez vous joindre à nous si vous avez vous aussi des en-cours, de quelque type qu'ils soient, pour lesquels un encouragement à terminer serait le bienvenu. Le fait de nous retrouver pour faire le point tous les 10 du mois est sans contrainte mais très motivant, et le rendez-vous peut être régulier ou ponctuel, à votre convenance.

Belle journée à tous et toutes. Merci de passer ici.

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04 janvier 2017

BYE 2016

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20 décembre 2016

EXCUSES

Je viens tout juste de me rendre compte que le message préparé hier et prévu pour être publié tôt ce matin est resté coincé quelque part dans les tuyaux de Canalblog que je ne remercie pas !

Veuillez m'excuser pour ce manque involontaire. Bonne journée.

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DU BRUIT POUR LE DERNIER DEFI 2016

Dernières retrouvailles de la fine équipe du défi du 20 à laquelle vous êtes tous et toutes invités à vous joindre, à votre rythme ou convenance pour un ou plusieurs rendez-vous, selon que les thèmes proposés vous inspirent ou non.

Je vous rapppelle qu'il suffit de mettre en ligne un billet sur le thème choisi, le 20 du mois et de le signaler à la personne ayant proposé le sujet en question. Pour aujourd'hui, je vous ai proposé de parler bruit.

Nous vivons dans des sociétés où le bruit est quasi perpétuel, le silence difficile à trouver, compliqué à faire. Même loin de toute activité humaine, toutes sortes de sons nous atteignent. Une goutte d'eau tombe, une branche craque...

Les bruits nous entourent, certains sont familiers, d'autres surprenants. Les uns nous apaisent, nous portent, nous calment, les autres nous vrillent les nerfs, nous insupportent, nous mettent mal à l'aise.

Comme beaucoup, je ne supporte pas le crissement d'un ongle ou d'une craie sur un tableau noir, le couinement d'un couteau dérapant dans une assiette, le cri aigu des outils à petit moteur comme les taille-haies manquant de puissance. Ai du mal aussi avec les bruits répétitifs et prolongés comme ceux des moteurs des appareils électro-ménagers ou de la vmc que le calme rend audible, les aboiements sans fin des petits roquets. Et sens mon coeur faire des bonds au son des pétards ou de tout ce qui s'en rapproche, même quand je sais que cela va claquer près de moi.

Les bruits de l'orage m'électrisent et le vent, quand il souffle en tempête me chamboule, me rend nerveuse et me déstabilise.

Par contre, j'aime l'entendre jouer dans les feuilles, les jours d'été. On croirait entendre le ressac. L'illusion est presque parfaite. Comme j'aime le cri des hirondelles qui tirent le voile du soir sur une belle journée de fin de printemps.

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J'aime la voix grave de certains moteurs qui m'évoquent force et rapidité, souplesse et robustesse.

J'aimais tant le ronronnement de mon chat et le léger "tap-tap-tap" de ses pas dans l'escalier ou sur le parquet. Autre bruit perdu, mais retrouvé en brocante, celui du cadran téléphonique "vrrrrt-sh...., vrrrrrt-sh...". Si souvent suivi de la voix de ma grand-mère et son sempiternel et attendu "Allo, j'écoute".

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Perdu et pas encore retrouvé, le "clac" si particulier de ces cendriers des trains. Non que je sois nostalgique de l'époque où je fumais, mais ce sont les années de vie étudiante qui me reviennent au son clair de ces couvercles qui retombent, associé au souffle du soufre des allumettes brusquement consumé.

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Le "tacatac" des roues sur les rails aussi qui m'emporte vers des voyages au plus long cours, des rencontres, des histoires brèves et précieuses, hors du temps, hors de soi.

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Puis ce léger, si léger"toc" qui accompagne mes gestes depuis tant d'années et fait jouer un sourire sur mes lèvres, celui de mon alliance contre certains objets.

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Enfin, mais j'en oublie probablement, le "plop" sympathique du bouchon extrait délicatement du goulot d'une bonne bouteille, prête à délivrer les saveurs de son contenu parfumé.

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Bruits complices ou subis, aimés ou détestés, découvrez les chez Marie-Paule, Mamylor, Passiflore, Vonnette, Sophie, Maryline, Soène, AntibluesCatichou, Florence, Soène chez qui nous découvrirons le premier thème de 2017.

Je vous souhaite une belle fin d'année et vous retrouve avec plaisir en 2017.

Portez-vous bien, aimez-vous fort.

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15 décembre 2016

DEUX EN UN

Quelques chines et un point jardin avancé pour l'avant-dernier message de l'année.

Commençons par ma mini chine.

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Un petit lot de dinette métallique parce que je n'avais pas ces ustensiles de coupe,

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et que cette fourchette "à sardines" était très rigolote. J'imagine qu'elle était associée à une boite, que l'encoche dans le manche permettait d'ouvrir. Est-ce bien le cas, les copines chineuses qui savent tout ?

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Puis des animaux de saison,

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qui ont immédiatement pris place dans la crèche.

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Enfin, une boite échantillon en très bon état.

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Les outils sont arrivés ici.

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Le seau là.

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La fourchette s'est accrochée à l'étiquette pour se faire remarquer,

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tandis que la boite est prête à servir à côté des jattes.

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Enfin, la grosse pièce du jour : ce téléphone sans cadran.

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Prochaine et dernière chine de l'année ce dimanche, à domicile. Peut-être une ultime trouvaille ?

Pour patienter, je vous propose un dernier tour de jardin juste avant l'hiver.

Après les travaux et plantations, j'ai redessiné mon plan d'ensemble afin que vous vous y retrouviez un peu. Je précise au cas où quelqu'un se poserait la question qu'il ne respecte aucune échelle.

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Les fleurs disparaissent les unes après les autres. Cependant les verbascums résistent alors que nous avons déjà eu quelques gelées.

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Les roses de Noël n'ayant pas encore pointé le bout de leurs boutons, celles de Chinensis Mutabilis

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et 'Marie Pavié' occupent le terrain, avec pour certaines une allure de circonstance. Avez-vous vu ce bouton qui joue les étoiles ?

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Quelques graines restent offertes aux oiseaux.

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Et certains, comme l'aster divaricatus, nous offrent le plaisir d'être aussi grâcieux sans pétales qu'avec.

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Le jardin perd ses fleurs, ses feuilles, ses fruits...Qu'en reste-t'il alors que les travaux ont impliqué des tailles drastiques et la suppression des haies de lauriers, qui bien qu'oppressantes, avaient aussi l'avantage de gommer certains défauts et faire ressortir les autres végétaux.

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Devant la maison, la haie est très poreuse en l'absence du chèvrefeuille et des loniceras. Ils n'ont pas été supprimés toutefois, et devraient donc masquer une partie du grillage l'an prochain. De même, le thuya devrait se parer de belles pousses au printemps. Moins assurée, la reprise de l'éléagnus à l'extrème gauche.

Je suis assez surprise de constater que l'étage inférieur reste agréablement habillé. Le cornus, bien qu'ayant souffert de la sécheresse offre de belles tiges rouges, qu'accompagnent celles du rosier 'Ghislaine de Féligonde' dont je n'attendais pas tant. Les calamagrostis ont conservé leurs épis et la touffe de feuilles bleutées de la grande stipe, bien mise en valeur par le coussin acajou de l'épimède, s'avère très présente. J'ai supprimé les tiges florales car les épis se sont complètement éparpillés sous les coups de vent des dernières semaines. Nepeta, lis, bruyère d'Irlande, armoise, sysirinchium, phlomis et valérianes jouent les seconds rôles en arborant des feuillages plein de dynamisme. Je n'aurais pas forcément songé à eux tous pour un décor d'hiver pérenne.

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Les abélias participent brillamment à l'ambiance avec leurs chauds coloris. Plus loin ce sont les tiges des verges d'or qui créent l'animation. Elles se rattrappent après leur totale absence de floraison estivale. Cernées par les feuilles marbrées des cyclamens, traversant le conifère ou encadrant en rangs serrés les troncs du deutzia qui s'exfolient délicatement, elles impriment leur élan à ce coin de jardin.

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Près de l'entrée, là où mes petits arbres, cornus et cercis, exposent à présent leurs silhouettes, le spectacle est assuré principalement par le loropétalum et l'épimède aux chaudes nuances. Sur ce fond, se détachent sans peine, lonicera et fusain panachés. Les boutons duveteux du magnolia se dessinent avec grâce et finesse, accompagnés des tiges encore joliment colorées des asters, surplombés de la pâleur dansante des verveines. Les bugles pourpres complètent la toile de fond.

Ce magnolia étoilé me surprend tout le temps. Il est là, joli et bien vert, quand, en l'espace de deux à trois jours, il devient entièrement jaune puis marron. Tout aussi subitement et rapidement il perd ses feuilles. Et le voilà déjà doté des bourgeons des suivantes !

Je serai sans doute amenée à supprimer les tiges des asters mais le reste tiendra tout l'hiver.

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Le long de la maison, abélia, érigerons, buis, stipe et clématites poursuivent leur train-train. Seul l'hortensia grimpant est tout dénudé. Nous avons dû sacrifier le gros conifère qui habillait l'angle de la maison en coupant le courant d'air. Son remplaçant est encore bien chétif et devra vivre en pot mais je tiens à conserver cette verticale qui empêche l'oeil de filer d'un coup au fond du jardin.

Les buis sont passablement hirsutes car je n'ai pas voulu leur imposer une taille alors qu'ils étaient attaqués par la pyrale.

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"La lune" reste abondamment rempli avec le céanothe, et l'abélia, le buis et le miscanthus. Lui non plus n'a pas fleuri, c'est tout à fait inhabituel. Les rosiers mieux abrités ici que dans le reste du jardin sont encore couverts de feuilles, voire de fleurs pour 'Marie Pavié'.

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Le bilan, à ce stade, est relativement encourageant. Ce jardin d'hiver ne manque pas de vie, il garde sa personnalité. Par contre, la structure n'est pas très lisible, elle manque encore de points forts. Le jardin est jeune, un certain nombre de plantes doivent encore se développer pour bien jouer leur rôle. Puis le grand massif pose problème. Privé du soutien des lauriers je me rends compte que, si les extrémités restent intéressantes avec les conifères, les portillons, l'arceau et la colonne, la partie médiane est terne et vide à présent.

Ce massif, le premier que j'ai réalisé dans le jardin en a longtemps constitué l'essentiel. Il a été conçu pour être attrayant principalement au printemps et en été. Les couleurs d'automne sont au rendez-vous, mais à présent les rosiers et les vivaces se font transparents et presque tous les arbustes sont caducs. Même le fusain ailé dont j'aime tant l'écorce liégeuse a du mal à tirer son épingle du jeu.Il faut que je trouve le moyen d'enrichir mon propos sans démonter tout mon massif. J'apprécie la plupart des plantes qui y vivent et ne souhaite pas m'en séparer. D'autant que l'air et la lumière supplémentaires dont elles bénéficient maintenant devraient leur donner un nouvel élan.

La première idée qui me vient à l'esprit serait de remplacer le lilas dont j'ai un autre exemplaire, par un grand arbuste ou petit arbre à écorce colorée, peut-être un prunus, l'emplacement étant trop sec pour un cornus. Je suis bien entendu, preneuse de toute suggestion et ai encore deux questions à vous poser. Un : coupez-vous les tiges de vos verveines de buenos-aire ? Deux : le livre du compost pour les nuls n'existant pas, pouvez-vous me conseiller un ouvrage ou un site simple et clair pour que je puisse me lancer ?

J'ai reçu pour ma fête le livre de Cédric Pollet "Jardins d'hiver" que je n'ai pas encore ouvert. Je compte bien y trouver l'inspiration mais craint un peu de trouver mon petit lopin bien pauvre après la découverte de cet ouvrage. Non que j'ai la prétention de me mesurer à qui que ce soit figurant dans les livres, mais mon regard sur mon jardin est forcément partial.

En attendant, j'ai suivi la très jolie idée des Duos et mis du rose et du rond aux (joues) branches de mes insipides.

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Je vous remercie de votre aide et vous présente mon tout nouveau pensionnaire.

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Je vous retrouve pour le défi du 20 et vous souhaite une belle fin de semaine.

 

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10 décembre 2016

10 DECEMBRE, DEJA ?

Que le temps file !

Ne sachant pas ce que l'approche de l'hiver nous réserverait, le premier atelier du temps compris entre le 11 novembre et ce jour, a concerné le jardin. Quand les ouvriers ont fini de poser la nouvelle terrasse, je me suis enquise des chutes et ai pu les récupérer. Une première idée avait germé que je tenais à réaliser avant l'hiver ; le reste étant encore un peu flou  attendra le printemps prochain.

Peut-être vous souvenez-vous avoir aperçu des jardinières en bois munies de claustras sur certaines photos du jardin ? Je les ai depuis des années et elles commençaient à fatiguer. Malmenées par le vent, les claustras se désolidarisaient petit à petit des bacs. J'avais d'abord pensé simplement les réparer, mais en voyant les jolies chutes de bois, j'ai décidé de transformer les bacs en bancs, très simplement. J'ai séparé les bacs des claustras, obtenant des bacs à trois côtés. Il m'a suffit de les retourner pour que l'avant des bacs devienne le dessus des bancs et de fixer mes chutes pour avoir de belles assises assorties à la terrasse. J'ajouterai des équerres pour consolider l'ensemble quand je penserai à me les procurer !

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Ensuite il a bien fallu que je m'occupe de l'intérieur. Mon fils attendait que je commence à décorer la maison dès le premier jour de décembre. Je me suis efforcée de ne pas trop le faire languir.

Il me fallait avant toute chose préparer ma "toile de fond", le séjour étant encore en mode estival. J'ai donc confectionné des housses de coussins avec les tissus trouvés sur le stand de Dotty Rose au salon de Moncoutant. Ainsi qu'un dessus pour mon tabouret ; et pour les journées frileuses, sorti les plaids tout doux.

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Je n'avais plus alors qu'à sortir boites et cartons et disséminer guirlandes et objets dans la maison.

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J'ai customisé la couronne que tu m'as offerte Carine pour qu'elle soit raccord avec l'ambiance, je la trouve si belle !

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Version nuit.

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Et mon pull dans tout ça ? Forcément, c'est lui qui en a pâti. Mais il a tout de même avancé.

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Un dos, un devant, une amorce de manche. Je le porterai bientôt !

Si vous voulez vous joindre à nous pour vous motiver à terminer vos en-cours, faites signe à Passiflore, Mamylor ou moi, comme l'a fait Cléo et nous mettrons un lien vers votre blog ou votre message concernant vos en-cours et leurs avancées.

Très bon week-end.

 

 

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30 novembre 2016

RÊVER, CONCRETISER, RÊVER ENCORE

Tout jardin offre deux versants.

D'un côté, le travail et la réflexion, l'observation et la logique. De l'autre, les envies, les surprises, les coups de coeur et le hasard. Les deux se rejoignent quand un rêve devient réalité.

Longtemps, j'ai rêvé de voir disparaitre les affreux pavés autobloquants qui constituaient l'allée carrossable devant le garage et se faufilaient jusqu'à la porte d'entrée. Presque aussi longtemps, j'ai souhaité être débarrassée des caillebotis de la terrasse qui me valaient de longues et inintéressantes séances de désherbage.

J'ai souhaité longtemps, l'évaporation des murailles de lauriers-palmes qui enserraient le jardin dans un carcan lassant, rêvé d'exubérance et de souplesse, de plus de délicatesse.

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Pendant qu' un entrepreneur se chargeait du gros-oeuvre, attendant de retrouver la libre disposition de mon jardin, je rêvais plantes et massifs, aménagements et décoration en feuilletant et visitant catalogues, livres et sites.

Le premier vague croquis évoquant quelques rosiers grimpants sur fond de lierre panaché, s'étoffait d'envies nouvelles, le motif s'enrichissait jusqu'à donner naissance aux plans de quatre petits massifs et l'idée d'une micro-clairière.

Entre le Grand Massif et le futur cabanon, le coin au Sambucus.

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Sambucus nigra "Black Lace", Abeliophyllum disticum, hosta "Obsidian", Sauge "Caradonna", Persicaire "Early pink rose".

A l'opposé, près de la haie donnant sur la rue, un ensemble d'esprit italien entoure un arceau.

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Juniperus "Sentinel", Romarin rampant "Capri", Rosier 'Katharina Zeimet', Juniperus tamariscifolia, Rosier 'Buff Beauty'.

A mi-chemin de l'Allée des Lierres, un troisième ilôt s'organise autour du grimpant 'Guirlande d'amour'.

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Abelia x grandiflora "Hopley", Rosier 'Guirlande d'amour', Cornus alba "Ivory halo", nepetas "snowflake", ophiopogons nigrecens, Euphorbe characias wulfenii.

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Enfin, près du cerisier, un groupe s'ancre autour d'un stephanandra.

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Stephanandra tanakae, Euonymus alatus compactus, Géranium psilostemon Eva, sauges nemorosa, ceratostigmas plumbaginoïdes, Aster "Ezo Murasaki".

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Mon terrain de jeu récupéré, largement amélioré, entre commandes, cadeaux des amies et troc, je plantais dix lierres, cinq rosiers grimpants, une dizaine d'arbustes, quatre conifères, une quarantaine de vivaces, des iris panachés. Déplaçais mon jasmin officinal et un grand eleagnus. Découvrais une clairière minuscule sur l'arrière du grand massif.

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Lui inventait un fleurissement.

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Iris panachés, arum, vinca argenteovariegata.

Donnais des portes à Ré.

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Remettais en place une partie des pots et arrosoirs, replantais les stipes, erigerons et petits sedum pourpres mis à l'abri des travaux de terrassement et me trouvais à la tête d'une pile de pavés à ranger, heureuse détentrice de matériaux récupérés du chantier. Et d'autres petits bouts de rêves à réaliser...

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N'oubliais pas de grapiller au vol ces instants parfois magiques que le jardin nous offre,

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Les rêves d'un jardinier ne s'arrêtent pas aux limites de son jardin. Il rêve d'autres jardins, il rêve de visiter des jardins, il rêve dans d'autres jardins que le sien, et parfois comble de bonheur, y travaille.

Dès que j'ai eu un jardin, je me suis tournée vers les roses anciennes et les ai trouvées chez André Eve. Que j'ai eu le plaisir tout à fait inopiné de rencontrer au Rivau, ignorant le programme des festivités du jour et sa présence dans les murs. Après avoir bavardé un moment, il me proposait de me joindre à leur groupe, et je regrette encore d'avoir dû décliner cette charmante invitation.

Cet amoureux des roses,n créateur de variétés splendides, qui aimait tant aussi les gens les aimant, nous a quitté l'an dernier avant que j'aie trouvé le moment propice pour visiter ses jardins.

Mais ce 18 novembre, j'ai saisi l'occasion de m'y rendre et y ai travaillé avec tant de plaisir que je ne l'ai même pas visité !

Quelques photos prises à la volée. Je ne suis pas allée voir au-delà de la célébrissime cabane !

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Une association de passionnés s'est mise en place pour que le jardin d'André Eve vive et puisse recevoir encore des visiteurs, donner du rêve et de la beauté. Sans jardinier à demeure, des "charrettes" sont organisées certains week-end pour venir à bout des travaux nécessaires au rafraichissement d'un lieu aussi généreux que l'était son créateur.

Guidé par Malo et Bénédicte, c'est avec tout un groupe de gens très sympathiques que j'ai contribué au nettoyage du jardin, tout en participant ou en assistant à de passionnants échanges. Joie des rencontres avec des correspondantes dont je fréquente assidûment les blogs, Malo et Béné bien sûr, et Bénédicte aussi.

D'autres charrettes suivront, le travail n'est pas terminé, toutes les bonnes volontés sont les bienvenues. Et si vous ne pouvez pas venir goûter à cette belle ambiance qui porte l'équipe de l'association des Amis d'André Eve, vous pouvez toujours les aider en vous inscrivant à l'association, et aller faire un tour sur le blog.

Le dernier jardin dessiné par André Eve qui regroupe ses roses mêlées comme toujours de vivaces est à Chamerolles, serti dans un écrin que je vous laisse le soin de découvrir par vous-même. Celui-ci est son jardin, celui de sa maison.

Les jardins se nourissent de notre travil et de nos rêves qu'ils nous rendent au centuple.

Belle fin de semaine.

 

 

 

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27 novembre 2016

OBJETS CHINES

Seulement trois sorties brocantes dont deux le même jour, celle du bord de Vienne ayant été, et c'est exceptionnel, annulée pour cause d'intempéries. Heureusement, nous avons eu beau temps pour la foire de Saint-Martin, le 11 novembre.

J'ai pu y faire quelques sympathiques trouvailles.

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Le dessous de plat est un élément de dinette émaillée.

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Quelques chiffres encore et ce porte ou déroule je ne sais quoi pour qui j'ai immédiatement entrevu une destination possible.

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Ici. Histoire d'une voyageuse cosmopolite passant d'un défilé à Paris, à une promenade entre amis à Barcelone, pour clôre la journée sur un bal costumé à Venise...

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A la façon d'un bac à glaçons géant, un bac à plantes portionnable à volonté. Utilisation garantie le  printemps prochain.

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Le trésor du jour, ce charmant buffet chiné auprès du même marchand chez qui j'avais déniché ma cuisine en bois bleue et blanche l'an dernier.

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48 heures plus tard, je succombais à un nouveau jouet qui daterait des années 40 ou 50.

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Après cet achat et la promenade dans le joli village de Restigné, je me décidais à pousser vers Montsoreau. Bien m'en prît. Un brocanteur avait mis la main sur un lot de cartes qu'il vendait à un prix plus que raisonnable. A tel point que j'en ai choisi deux pour varier les plaisirs. La première représente sur une face la Picardie où j'ai passé du temps, sur l'autre ma région actuelle. La seconde, des destinations autrement exotiques comme vous le voyez, avec d'une part l'Indochine, d'autre part Madagascar.

Afin qu'elles tiennent debout sans s'abimer, j'ai découpé une baguette en bois en deux morceaux que j'ai fixés de chaque côté avec des pinces métalliques. Bricolage minute parfaitement efficace à ce jour !

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Le buffet est en cours de rénovation.

Je vous retrouve bientôt pour un gros billet jardin.

Belle soirée.

 

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20 novembre 2016

CELEBRITES

Pour cette édition du défi du 20, Marie-Paule nous propose de parler célébrités "locales".

Nombre d'hommes ou de femmes ayant à divers titres  et diverses époques laissé leur nom dans l'Histoire, se rattachent à la Touraine par leur naissance, les périodes où ils y ont vécu, leurs découvertes, créations, moments cruciaux pour le pays...

Je vous ai récemment parlé du château de l'Islette qui abrita les amours de Rodin et Camille Claudel, à Azay-le-Rideau.

Saché eu le bonheur de recevoir la faveur de Balzac qui y fit de nombreux séjours entre 1825 et 1848, dans la demeure d'amis de ses parents qu'il lui arrivait souvent de gagner à pied depuis Tours. La maison est devenue Musée Balzac.

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Plus près de nous Calder s'attacha au lieu dans lequel il eut deux habitations successives en 23 ans. Ses mobiles, nés à la suite de sa rencontre avec Piet Mondrian, dont il déplorait l'immobilisme des oeuvres, tout comme les stabiles qui suivirent, étaient fabriqués à Tours avant de partir dans le monde entier.

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Pas bien loin, non plus, de chez moi, la ville  de Richelieu, née du privilège accordé par le Roi au Cardinal d'ériger un bourg clos et y établir quatre foires par an et deux marchés par semaine.

Le peintre surréaliste et adepte des collages, Max Ernst vécu et oeuvra treize ans à Huimes.

Et chacun sait que Jeanne d'Arc "dénicha" à Chinon, le roi Charles VII, que cette rencontre le mit sur le trône quand elle terminait en 1431 sur un bûcher. D'où cette statue guerrière "ornant" la place et portant le nom de l'héroïne.

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Une cinquantaine d'années séparent la mort tragique de l'une, de la naissance de l'autre célébrité locale dont la statue regarde la ville : Rabelais.

François Rabelais, fils d'Antoine Rabelais, Sénéchal et avocat nait en 1483 à La Devinière, propriété familiale sise à Seuilly, à trois pas de Chinon où la famille posséde une résidence rue le la lamproye. En fait, il semble d'ailleurs que l'enfant soit né un peu avant l'arrivée au domicile, dans la prairie de la saulaie, où Gargantua, verra le jour sous la plume de l'auteur.

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Doué pour les études, avide de connaissances, mais sa famille manquant de moyens financiers, François devient novice au couvent franciscain de la Baumette à Angers en 1510. Peu à l'aise avec la règle du couvent, il rejoint les Cordeliers, traduits des manuscrits grecs et correspond avec Guillaume Budé, le spécialiste de l'époque. La connaissance du grec est jugée dangereuse par la Sorbonne en cette période cahotique de la Réforme, car menant à une libre interprétation du Nouveau-Testament. Rabelais est envoyé chez les Bénédictins.

En  1528, il quitte l'habit de moine sans en demander l'autorisation, ce qui le rend coupable d'apostasie, et se rend à Paris pour y commencer des études de médecine. Il y aura une liaison dont naitront deux enfants, légitimés en 1540 par le Pape Paul III. En 1532, il est diplômé de la faculté de Montpellier et part exercer à l'Hôtel-Dieu de Lyon.

En 1532 également, Rabelais s'empare de Gargantua, personnage de la tradition populaire et lui invente un fils Pantagruel. Il publie sous l'anagramme Alcofibras Nasier " Les horribles et épouvantables faits et prouesses du très renommé Pantagruel, roi des Dipsodes, fils du grand géant Gargantua".

En 1534, il narre les exploits de Gargantua. La Devinière y incarne le château de Grandgousier, lieu de naissance de Gargantua, et théatre des opérations des guerres picrocholines. Lerné, La Roche-Clermault et les caves troglodytes sont le cadre des aventures picarestes, iconoclastes, ébouriffantes des géants, ces guerres faisant écho aux combats opposant François I° et Charles Quint.

En 1536, le Pape Paul III autorise Rabelais à regagner le monastère bénédictin de son choix et exercer la médecine, hormis la chirurgie. Rabelais se lie avec le Cardinal Jean du Bellay qu'il suit à Rome. Passionné de botanique,il en reviendra avec des graines de melon, artichaut, oeillet et salade "romaine" alors inconnues en France.

En 1542 L'auteur signe de son propre nom "Gargantua" et "Pantagruel". L'année suivante ces ouvrages sont censurés par la Sorbonne en raison de leur style grossier (emploi du français en lieu et place du latin), vocabulaire outrancier, obsession du corps...Ecclésiastique et anticlérical, chrétien et libre-penseur, héritier du Moyen-Age et homme de la Renaissance, Rabelais est un humaniste qui prône la tolérance et la paix, le retour au savoir de l'Antiquité grèque et romaine, un gouvernement des peuples protecteur et éclairé, critique les tyrans et les abus des autorités ecclésisatiques. Ses ouvrages tiennent de l'épopée, jouent de la parodie et de la satire, exploitent nombre de ressorts comiques, jeux de mots, expressions populaires, surnoms patoisants, situations absurdes, dialogues critiques...

En 1546, est édité en raison d'un privilège obtenu du Roi, le Tiers Livre, suite des aventures de Pantagruel, Panurge et leurs compagnons. L'ouvrage est immédiatement condamné par les théologiens de la Sorbonne pour hérésie.

En 1550, Rabelais obtient du Roi un privilège d'édition pour toutes ses oeuvres, ce qui leur permet de circuler bien que ses trois premiers romans figurent sur la liste des ouvrages interdits par la Sorbonne.

En 1551, le Cardinal du Bellay lui octroie les cures de Saint-Martin de Meudon et Saint-Christophe du Jambet. En 1552, Rabelais rédige le Quart Livre, encouragé par le Cardinal. Le jeune roi Henri II apprécie. Mais le Roi et le Pape se réconcilient et les attaques de Rabelais qui dénonçait corruption et luxure dans l'Eglise lui valent après la censure des théologiens, l'abandon du soutien royal comme cardinal.

Le 7 janvier 1553, Rabelais résigne ses cures. Il meurt à Paris le 9 avril, rue des jardins, et est enterré dans le cimetière de l'église Saint-Paul.

Versé tant en médecine, droit que philosophie, maîtrisant latin, grec et hébreu, admirant Ciceron, Pline l'Ancien, Plutarque et Ovide, mariant folklore et savoir encyclopédique, critique et farce, Rabelais suscitait encore, bien après son décès, questions et affrontements, rejet et engouement. Longtemps, lui a été dévolu le rôle de bouffon. Mais ce rôle n'était-il pas, sous couvert de divertissement, de mettre les grands du monde face à leur réalité ?

Tel est l'homme, représenté vêtu de sa robe de médecin et tenant sa plume d'écrivain dont la statue trône sur les quais de Vienne, que ma ville est fière d'honorer. La Devinière est aujourd'hui un charmant Musée Rabelais que je vous conseille vivement de visiter.

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Pour le 20 décembre je vous propose de faire du "bruit". Nous avons déjà parlé musique, il s'agit pour cet ultime rendez-vous, ouvert à tous, je vous le rappelle, de parler de ces sons harmonieux ou non qui nous entourent, ceux que nous ne supportons pas, ceux que nous apprécions particulièrement, ceux qui amènent instantanément un souvenir, une image, une association d'idée, ceux qui nous crispent, nous tétanisent, nous apaisent, nous comblent...Ecoutez et racontez !

Faites-moi part de votre participation et je mettrai en ligne le lien vers votre blog ou votre billet le jour J.

Beau dimanche

 

 

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15 novembre 2016

VIE DE CHÂTEAU

Nous avons, cet été, profité de la pause estivale pour découvrir certains de ces beaux endroits dont notre région regorge. Je vous propose aujourd'hui une promenade autour du château de Montreuil-Bellay.

Sous un ciel incertain, nous avons franchi la porte monumentale donnant accès à la cour autour de laquelle s'organisent les bâtiments édifiés au fil des siècles.

Le premier château du site fut édifié, comme nombre de constructions de la région, par Foulques Nerra au XI°. De l'époque médiévale, la forteresse a conservé 600 mètres de remparts ponctués de 13 tours, la barbacane, les douves et la cuisine, tous ouvrages militaires.

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A la Renaissance, la collégiale, les logis des chanoines, le château neuf et le châtelet viennent embellir le lieu. De gauche à droite, nous découvrons la cuisine et le logis des chanoines,

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le château neuf, adossé à un vestige du XI°,

 

 

 

 

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le châtelet et la collégiale.

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Petit tour de jardin en suivant les remparts. Sobre et inspiré, la sécheresse de l'été n'ôte rien à son charme.

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Le châtelet, est le lieu de résidence habituel de la famille qui possède le château depuis deux siècles.

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A l'extrémité des remparts, un coup d'oeil sur la jolie tour dont le balcon n'a pas manqué de m'évoquer Roméo et Juliette. On ne voit des remparts que l'étage supérieur.

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Rejoignons le niveau du jardin pour retourner vers la cour d'honneur,

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en saluant au passage, l'ange musicien.

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A l'origine séparées l'une de l'autre par une continuité de murs et bâtiments, se distinguaient, la Basse-cour sur laquelle donnaient la cuisine et le logis des chanoines,

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tandis que la château donnait sur la Haute-cour, cour d'honneur. Au centre de cette cour se trouvait un énorme donjon rasé lors de la construction du château renaissance pour en augmenter l'agrément.

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Meublé, le château neuf se visite et l'on passe au fil des salons du XVI° au XVIII° siècle en admirant de très belles pièces dont le coffre de mariage d'Henri de Navarre et Marguerite de Valois, couvert de clous. Signe de richesse alors, nous reste aujourd'hui l'expression selon laquelle, "ça ne vaut pas un clou". Ce logis est utilisé l'été et pour les réceptions de la famille.

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Traversons la cour.

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La cuisine, à l'origine à foyer central, comme Fontevraud, est très bien équipée, tant en cuivres de tous usages,

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qu'en fours, à pains, patisseries, potager...

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Le logis des 4 chanoines qui officiaient à la collégiale, était également très bien équipé, offrant notamment des étuves.

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Le domaine de Montreuil-Bellay est de longue tradition un domaine viticole au coeur duquel on trouve de magnifiques caves gothiques et un ancien pressoir.

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Je vous invite à terminer la visite par une balade sur les chemins de ronde offrant un très beau point de vue sur les multiples toits et cheminées de la forteresse. Et les environs. Malheureusement, ce ciel bâché ne m'a pas permis de vous faire les photos que le site méritait.

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Avec ces personnages croisés en bas du logis des chanoines dans lequel se tient une exposition consacrée aux personnages et grotesques en tous genres qui ont peuplé l'endroit, je vous souhaite une belle fin de journée.

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A bientôt

 

 

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