L'OEIL ET LA MAIN

10 juillet 2019

RENDEZ-VOUS DU 10 : PETITES AVANCEES

Voici venir le jour de notre rendez-vous, celui qui nous pousse à ne pas garder nos ouvrages dans nos tiroirs, finir nos bricolages...Nous nous retrouvons le 10 de chaque mois avec Passiflore qui en a eu l'idée et Mamylor, vous aussi si vous le souhaitez.

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Un en-cours ne l'est plus du tout : les housses de coussin du canapé !

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Ce n'est pas grand-chose mais je suis contente de les avoir terminées. Avec les grosses chaleurs, les volets sont mi-clos presque toute la journée et je ne sais pas travailler sans lumière naturelle. Je vais pouvoir mettre le séjour en mode été.

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Autre petit travail : remise en état de ce support métallique chiné. Classique trio : nettoyage, antirouille, peinture. Il ira dans la salle de bains.

Et seulement les deux premières étapes pour ceci :

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sur ce cliché le panier de dame-jeanne est encore dans son état initial,

et cela

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un pied de table en fonte.

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Puisque nous sommes dans les chines, je vous montre ce que j'ai déniché en même temps que ce joli et lourd bout de métal.

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Ce pot épais et tout aussi lourd que l'objet précédent ne m'a demandé qu'un peu de terreau pour que je puisse y installer mes bébés cardons. Mais je crains que les conditions météo ne les mettent à mal.

Enfin pourquoi s'arrêter en si bon chemin, je n'ai pas pu laisser ce "tronc" chez le brocanteur qui le vendait.

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Je ne risquais pas de m'envoler !

Trop chaud pour arpenter le jardin à la recherche de la meilleure place et du bon contenu, ça viendra.

Voilà pour les en-cours menés à bien ce mois-ci.

Je vous invite à aller voir chez les copines qui auront sans doute mleux oeuvré que moi.

Veuillez m'excuser pour la présentation inhabituelle de ce message. Picasa que j'utilisai jusqu'à présent pour mes présentations refuse  d'afficher et utiliser mes dernières photos. Et je n'ai pas le temps pour le moment de me pencher sur la question ou prendre en main un logiciel que je ne connais pas. D'ailleurs en auriez-vous un à me conseiller ?

Bonne fin de semaine.

 

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05 juillet 2019

ESCAPADE AUX JARDINS 6

Après un pique-nique venteux, notre petite équipe a fait route vers le Jardin Intérieur à ciel ouvert à Athis-de l'Orne.

Propriété de deux artistes plasticiens, l'espace a été modelé et aménagé au fur et à mesure du temps et des envies du couple, chaque nouvelle partie figurant une pièce supplémentaire d'une maison en plein air intégrant des oeuvres d'art en parfait accord avec leur environnement. Dès l'entrée, le ton est donné : l'opulence végétale règne et le traitement est original.

Des ambiances très diverses se succèdent, amenant de nombreuses surprises même si certains coups d'oeil sont permis d'une pièce à l'autre. Il en ressort malgré la diversité d'esprit des lieux fortement marquée par les matériaux employés, un sentiment d'unité étonnant.

Le bois, la pierre et l'eau servent d'écrin à plus de 1200 variétés de plantes, avec une inclination particulière pour les fougères, cornus, houx, érables, hostas, heuchères, sedums...La végétation luxuriante prend tantôt des aspects de jungle, tantôt se trouve corsetée dans des formes rigides, l'espace s'ouvre et se referme. Les sensations se succèdent, chaque endroit invite à la pause, la contemplation.

Sous ce ciel ouvert, le temps n'existe plus.

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Il a tout de même fallu nous résoudre à quitter cette bulle bienfaisante, le jardin des Violettes nous attendait pour un bon diner et une nouvelle promenade avant la nuit.

Je devais le lendemain prendre le chemin du retour que j'agrémentais, vous l'aurez deviné, d'une ultime visite.

En attendant, je vous souhaite un très bon week-end.

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03 juillet 2019

ESCAPADES AUX JARDINS 5

Prêts à reprendre la route de jardins de L'Orne ?

Alors faufilons nous jusqu'au bout de la petite rue étroite et tortueuse de la Ferté-Macé mènant au Jardin du Ridrel, où nous retrouvons des amis de Françoise et Jean.

Nous sommes accueillis avec beaucoup de gentillesse par les propriétaires, Monsieur et Madame Fleury, tous deux passionnés de plantes et totalement investis dans ce bijou de jardin qu'ils ont créé, portés par leur découverte du jardin de La Petite Rochelle à Rémalard, et la rencontre avec André Eve et son jardin, début d'une belle amitié.

Dès avant l'acquisition de la maison et du terrain, alors qu'ils vivaient en appartement, les propriétaires rêvaient de leur jardin, se documentaient, accumulaient idées et connaissances.

Quand leur si forte envie se concrétise en 1975, le dessin du jardin est très vite établi. Par contre les premières années amènent une déconvenue de taille : le terrain n'est pas favorable à la culture des roses.

Qu'à cela ne tienne,  ce virage obligé les mènera aux érables japonais, aux arbres à belles écorces, à toutes ces variétés habillant chaque massif, sculptant chaque espace, créant de superbes ambiances dans l'opulence d'un foisonnement heureux. Formes libres et taillées voisinent avec bonheur, les associations végétales sont inspirées et inspirantes. L'eau est partout présente et les circulations, revêtements et structures traités avec soin et originalité. Le couple ne recule devant rien pour son jardin, allant chercher d'énormes pierres, récupérant des matériaux, venant à bout de tous les défis.

Après toutes ces années, le jardin n'est toujours pas figé. La pente devant la terrasse vient d'être remaniée et ne demande qu'à prospérer. Les dimensions atteintes par les arbres largement adultes vont demander de nouveaux aménagements car les 1500 m² du jardin débordent. De beauté, de grâce, de joie et de sérénité.

Regardez.

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Nous déclinons l'aimable invitation de nos hôtes si charmants et intéressants, à pique-niquer dans ce hâvre de paix, pour faire route vers notre prochaine destination : le jardin intérieur à ciel ouvert.

A bientôt.

 

 

 

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29 juin 2019

APRES LES ROSES

Mai les avait vues entrer dans la danse l'une derrière l'autre, ravies de se faire admirer. Juin, arrivé en éclatante fanfare de soleil, les pressait de se retirer, ce qu'elles firent une à une. D'autant que le ciel leur réservait ensuite force douches et rafales venteuses, allant jusqu'à la tempête. Le show des tardives, Ballerina, Bougainville, Félicité et Perpétue, Cardinal de Richelieu, en fut écourté.

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Les deux dernières eurent cependant le bonheur de se croiser enfin.

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 Tandis que Veilchenblau consentait un ultime effort.

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Les comparses géranium furent brillants, tout en sachant rester délicats.

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Les clématites, toujours sur le point de fuite, fugaces et embarrassées. Si seulement elles voulaient s'affirmer !

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Petit Itea, fidèle au poste, me parait avoir grandi. Autopersuasion ou réalité ? Il est en tout cas d'une floribundité sans faille. Et qui a décrété qu'il fallait être grand pour orner un jardin ?

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Juin prit à mi route un virage sec et insolant. Le jardin ayant bien bu, 82 mm en dix jours, apprécia. Un petit tour de scène où s'ébattent nos joyeux protagonistes vous tente ? Quittons la maison par la porte-fenêtre donnant sur la terrasse et passons entre le massif Lune et le cerisier. Marie Pavie, toujours très en train, Bougainville, dans une année branches plutôt que fleurs, et l'éléagnus remis en boule, font face à Cardinal de Richelieu et son heuchère associée Dark secret.

Mais le passage s'est refermé, l'arbre à papillons, énorme, bouche le chemin. On attendra la fin de la saison pour intervenir. Faisons demi-tour.

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De l'autre côté du cerisier, la voie est libre. Ballerina et mon bel inconnu font un semblant de haie d'honneur. Au fond, l'on aperçoit Guirlande d'amour, pas très déployée encore, ma suave guirlande, le cornus panaché, le cornus kousa Satomi en fleurs.

Devant Ballerina, au premier plan, une ballote toute simple qui me donne beaucoup de satisfaction. Sa couleur s'accorde à merveille avec le rosier et les feuilles vaguement pourprées des ancolies, son graphisme donne du peps et de la définition à l'ensemble en restant très doux.

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Avançons de quelques pas pour jeter un coup d'oeil sur le massif Zen. Dans la partie Yin, verveines et verbascums se sont faufilés dans les branches du grand cornus tandis que stipes et penstemons ont opté pour l'alignement sage devant le seringat. Prenons au passage une large bouffée du divin parfum qu'il exhale. Avant qu'un autre délice vienne nous chatouiller le nez. Dans la partie Yang, Blush Noisette a décidé de la jouer solo et truste l'attention visuelle et olfactive.

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Allons jusqu'à la haie où l'on mise plutôt sur le design ces temps-ci avec les sisyrinchiums et la stipe géante. Ghislaine de Féligonde attend son heure.

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Nous pouvons revenir sur nos pas et constater quelques changements dans le petit fouillis italien. L'euphorbe myrsinite déplacée l'automne dernier s'est trouvé une camarade de choix avec l'heuchère Marmelade. Un duo tonique parfait pour seconder l'hémérocalle, bien décidée à faire oublier la défection temporaire du rosier qui la précède. Une touffe de camomille a eu la bonne idée d'amener sa touche fraiche à l'ambiance.

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Continuons à longer l'allée des lierres, en saluant au passage Katarina Zeimet, puis Thalia Remontant. Après la cabane nous retrouvons le cornus kousa Satomi.

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Avant de nous diriger vers la partie arrière du jardin, focus sur l'houttynie à fleurs doubles qui tapisse le pied du cornus, ainsi que sur le merveilleux deutzia à fleurs en corymbe auquel j'ai associé un splendide iris chrysographe. Dont je ne suis pas sûr de la survie dans le jardin mais il est si beau. Je veille.

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Ah, oui, remerciement aux verveines et à la grande pimprenelle qui animent la toile de leurs jolies têtes et ombres assorties.

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Nous sommes à présent parvenus aux abords du massif Lune qui réchauffe ses teintes pâles

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au soleil de l'été sur le versant sud. L'harmonie bleutée que j'avais, ai toujours en tête, figure actuellement un joyeux méli-mélo dans lequel chacun trouvera sa place.

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Dans le grand massif, Domaine de Courson fournit de méritoires efforts, dépassé par l'abondance et le poids de ses jolies têtes. Il a fallu que je lui vienne en aide, à l'étage du dessous, l'on commençait à manquer d'air.

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C'eut été dommage de ne pas voir ce petit monde prospérer.

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Et de manquer deux très jolies surprises, les premières floraisons d'une pivoine dont j'ai fini par oublier le nom et un iris foetidissima panaché qui n'avaient à ce jour offert que des feuilles.

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Au terme de notre balade, les "Bords de Loire" nous accueillent dans une jolie touffeur végétale.

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Le jasmin prend ses aises et embaume.

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Le noisetier pourpre et la germandrée unissent des teintes violacées subtiles.

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Et près du cabanon, sauges et valériane chipent la vedette au rosier voisin.

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Dans une dernière pirouette, juin jette sur le jardin toute la chaleur et les rayons mis de côté en début de mois. Les plantes chuchotent sous le soleil brûlant, les feuillages guettent le moindre souffle d'air.

Attention, jardin ardant !

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Très bon week-end.

 

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28 juin 2019

BOUQUINS # 9

Une éternité que je ne vous ai pas parlé livres.

La pile des titres lus attendant une petite chronique est devenue beaucoup trop haute pour que je vous en parle in extenso. Je vous propose donc une sélection éclectique de mes préférés balayant les lieux, les époques et les genres dans laquelle vous trouverez peut-être une lecture pour votre été.

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Les vies de papier. Rabih Alamedine. 10/18

Superbe personnage de femme éprise de littérature dans Beyrouth et l'occasion de plonger dans la réalité des habitants de ce pays meurtri.

Les délices de Tokyo. Durian Sukegawa. Le livre de poche

La rencontre improbable de deux êtres meurtris autour d'une recette de vie. Recommandé par ma camarade et grande lectrice Passiflore, j'ai plongé tête la première et j'en suis ravie. Une adaptation cinématographique a été tirée du roman qu'elle transcrit à merveille par Naomi Kawase.

Une histoire des médias des origines à nos jours. Jean-Noel Jeanneney. Points Histoire

L'ouvrage de référence sur un sujet qui prend une dimension de plus en plus intéressante, par un auteur du sérail dont la prose est un grand plaisir à suivre.

Irezumi. Akimitsu Tagaki. Folio policier

Une façon intéressante et parfois déconcertante de faire connaissance avec le Japon d'après-guerre. L'Irezumi est un tatouage intégral.

Jusqu'à l'impensable Michael Connelly. Le livre de poche policier

L'inspecteur Harry Bosch est un de mes flics fétiches et la plume de son auteur une de mes favorites. Encore un excellent opus qui place le héros dans une situation inédite et intenable : démonter une erreur policière.

Une étrange histoire d'amour. Luigi Guarnieri. Babel

L'histoire palpitante des relations entre Robert Schumann, Clara Schumann et Johannes Brahms.

Quand sort la recluse. Fred Vargas. J'ai lu

Accro aux tribulations du brumeux commissaire, je me suis laissée embarquer sans réticence mais avec quelque inquiétude pour l'équipe et son sort, car la traversée qui mènera à la vérité sera plus que houleuse.

Ce qui désirait arriver. Léonardo Padura. Points

Les protagonistes de ces nouvelles ont tous Cuba chevillée au corps et à l'âme. Autant de facettes à découvrir.

Relire Hopper. Anthologie présentée par Alain Cueff. Editions de la Réunion des musées nationaux.

Retrouver au fil de ces nouvelles l'atmosphère des tableaux de Hopper, dans le style et l'univers propre à chaque auteur est une intéressante et enrichissante expérience.

La disparition de Stéphanie Mailer. Joël Dicker. Editions de Fallois

Le roi de la fausse piste plausible nous égare à nouveau dans son jeu de faux-semblants où ne nous demandons qu'à nous perdre.

Les transparents. Ondjaki. Points

Un livre poignant, empreint de poésie mais terriblement ancré dans la réalité. Ce que le mode des vies des uns coûte aux autres ne peut plus être ignoré. Le sujet est grave, pesant mais lisez ce livre. Ne passez pas à côté de tant d'humanité. La qualité de l'écriture comme les personnages si attachants sauront vous conquérir.

Je vous souhaite beaucoup de plaisir à lire, que ce soit l'un de ces livres ou d'autres et vous retrouve très vite pour une balade dans mon jardin avant d'achever notre périple ornois.

Bonne journée.

 

 

 

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24 juin 2019

ESCAPADE AUX JARDINS 4

Alors qu'un souffle d'intense chaleur arrive réfugions-nous sous d'accueillantes frondaisons. Je vous invite à découvrir ou retrouver, pour ceux qui le connaissent, le Jardin du Coudray, visité le samedi après-midi, toujours en compagnie de Jean, Françoise, Marie Botanica, son époux, et les Duos.

Devenu prématurément maitre des lieux, Lionel Jannet, alias Lio Helix, a transformé les 3000 m² du jardin familial des vacances, en un éxubérant hâvre de verdure, terrain de ses expériences et témoin des connaissances acquises au fil du temps, reflet d'une passion sans borne pour les plantes qu'il aime avec bonheur et boulimie.

L'artiste-jardinier-paysagiste veille avec amour et poigne sur son royaume enchanteur.

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Dès l'entrée un premier aperçu de l'inventivité et la maitrise de Lio nous accueille, avec ce massif surélevé borné de traverses de chemin de fer. Oubliée la contrainte du manque de fond, une bordure somptueuse et chatoyante ne laisse rien soupçonner du problème initial.

Supports et circulations, tous les aménagements font preuve de la même imagination et du même soin. Et sont sources de plaisirs différents, de sensations multiples au cours d'un cheminement parfaitement libre. A chacun de tracer ici sa promenade, choisir sa déambulation au fil d'allées, passages, escaliers, se laisser attirer par une forme, un parfum, une couleur, une ouverture, une vue, une association.

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Ce jardin bénéficie d'arbres adultes et d'échappées sur la campagne, mais surtout du talent de son créateur, prêt à vous raconter par le menu le lieu et son histoire, à répondre à n'importe quelle question sur un des innombrables végétaux qui poussent ici, sains et vigoureux sans aucun traitement. Rosiers et chèvrefeuilles n'en étaient qu'à leurs débuts quand nous sommes venus. Vous qui saisirez la chance d'aller au Jardin du Coudray, ouvert ce week-end des 29 et 30 juin, pourrez vous en régaler à satiété.

A bientôt pour nos tribulations dominicales.

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22 juin 2019

ESCAPADE AUX JARDINS 3

Ce samedi matin après un délicieux et copieux petit-déjeuner, nous prenions la route, Marie Botanica, son époux, Jean, Françoise et moi pour Mortagne au Perche où nous devions rejoindre Monsieur et Madame "Duo pour un jardin" afin de visiter le Jardin Botanique du Bois du Puits à Belforêt en Perche.

La jonction établie, nous découvrons plusieurs jardins et ambiances se déclinant sur 4,5 hectares. Les propriétaires, pépiniéristes et paysagistes ont commencé les plantations dans un vaste pré doté de quelques beaux arbres âgés, à des fins pédagogiques : montrer à leurs clients et visiteurs la diversité botanique et les utilisations possibles des végétaux afin de les inciter à sortir des sentiers battus jardiniers.

En 2008, retraite aidant, l'infrastructure du jardin est mise en place et ces amoureux des plantes, passionnés, vont organiser et paysager l'espace en jardin à la française, à l'anglaise, arboretum avec notamment une incroyable collection de près de 75 chênes, jardin botanique, roseraie, jardin champêtre...Les particularités du terrain sont mises à profit pour planter ici des végataux pour sol sec, là pour lieux humides...Le tout agrémenté et animé d'oeuvres d'art, statues, sculptures, avant même que la porte soit franchie d'ailleurs, un jardinier géant nous accueille, pergolas, kiosque, même un théatre de verdure. Et bien sûr, l'eau omniprésente, mares, bassins, fontaines.

Tous les sens sont sollicités et comblés par des scènes de vaste ampleur, soigneusement réparties dans l'espace, aux volumes travaillés, aux espèces choisies et pouvant être rares. L'odorat aussi est à la fête. Lors de notre visite les floraisons n'étaient pas à leur apogée, nul doute qu'un autre passage à la pleine époque des roses ou des iris par exemple, vaille le déplacement, de même qu'en automne afin d'admirer toutes les espèces plantées pour leurs flamboiements automnaux.

Un plus appréciable : les végétaux sont étiquetés soit directement sous leur nom, latin et français, soit par numéro dont la légende figure sur une nomenclature prêtée à l'entrée du jardin. Cet étiquetage précieux est en cours de révision, car comme dans tout jardin, les végétaux vont et viennent, vivent et meurent.

Allez assez parlé, place aux images.

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Il est évident que ces quelques clichés ne sont qu'un court aperçu des Jardins, d'autant que le soleil nous ayant rapidement rejoint la luminosité ne permettait plus de rendre justice au lieu.

Nous avons gagné l'ombre pour un joyeux pique-nique avant de reprendre un peu à regret notre route mais avec  enthousiasme aussi car nous allions poursuivre nos découvertes avec le Jardin du Coudray.

Vous aussi pourrez profiter à votre gré des Jardins en y pique-niquant voire en y campant dans un des espaces natures attenants ou dans la yourte, apprécier l'accueil des propriétaires qui nous ont accompagné ou rejoint par moments et ont volontiers répondu à nos nombreuses questions.

La suite, la semaine prochaine.

Très bon week-end.

 

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20 juin 2019

US ET COUTUMES, FOLKLORE REGIONAL

Tel est le programme choisi par Mamylor pour notre Défi du 20.

Un thème proche proposé par Maryline en février 2017 m'avait donné bien du fil à retordre, je vous avais parlé des entonneurs le mois dernier...Je calais et en parlais à mon fils qui me mit sur une piste. Ce cher Rabelais, figure locale s'il en est venait à ma rescousse.

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Dans le cadre de son emploi au CPIE, il doit participer à une animation sur le thème des jeux d'enfance de Rabelais dont nombre sont cités dans Gargantua. Pas moins de 215 en fait. Et si l'on a cru longtemps qu'il en avait inventé la plupart, un historien chercheur a établi qu'ils étaient connus déjà, certains cités dans des romans de chevalerie. Mais dans notre région attachée à perpétuer la mémoire de son héros, son goût pour la bonne chère, le vin, et les divertissements, c'est en son nom que l'on reprend ces jeux traditionnels, comme le croque-tête, un saute-mouton dans lequel on affirme croquer la tête de celui ou celle qu'on passe, le jonchet, cousin du mikado, ou l'amusante queue au loup. Laquelle consiste à former une file indienne dans laquelle l'enfant de tête est le berger, les suivants les moutons ; ledit berger devant éviter par ses manoeuvres qu'un de ses moutons ne soit dévoré par le loup, un enfant lui aussi, évidemment.

Chez Rabelais encore, citée également une spécialité, le pruneau de Tours, déclinée chez nous en poires et pommes tapées. Aliénor d'Aquitaine de retour de croisade fait planter des pruniers ramenés de Damas dans la vallée de la Loire. La technique consistant à sécher les pruneaux au soleil et au four pour les conserver a suivi les fruits, ainsi naquirent les pruneaux de Tours. La technique est alors appliquée aux pommes et poires locaux mais les fruits gardent trop de jus pour obtenir un résultat correct. D'où l'idée de taper les fruits pour les aplatir et leur faire rendre le jus que le séchage n'a pas éliminé. Les pommes et poires tapées accompagneront longtemps les marins de Loire, et d'ailleurs car ils sont une bonne aide contre le scorbut, se conservent très longtemps et prennent peu de place.

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La marine perd de son importance les techniques évoluent et les fruits tapés sombrent dans l'oubli jusqu'à la grande crise du phylloxera qui ruine la culture de la vigne. Les gens ont l'idée de reprendre la production des fruits tapés qui leur assure un revenu. Qui périclite dans les années trente en raison de l'arrivée de nouvelles races de poires.

Depuis quelques années, à Turquant, à Rivarennes, des passionnés font revivre la tradition. Ils ont remis les anciennes variétés en culture, rouverts les fours des habitations troglodytiques et l'on peut à nouveau goûter aux traditionnels fruits tapés, réhydratés dans d'autres productions locales.

Puisque nous sommes revenus au vin, vous souvenez-vous que je vous ai parlé des demoiselles de Pallus le mois dernier ? Et que de Rabelais aussi, il était question puisque c'était le nom de sa belle-soeur ?

Voici cette histoire que j'ai trouvée et qui fait un lien supplémentaire, tout en vous contant un extrait du folklore local, lequel regorge par ailleurs de dames blanches et de fées pas toujours bonnes à croiser.

"Ripette est l’une des villes englouties les plus célèbres de Touraine. Elle était située sur la commune de Cravant-les-Coteaux, à l’endroit où se trouve aujourd’hui le marais de Pallus (Pallus vient du latin paludis, signifiant marais et effectivement, ce lieu est régulièrement inondé lors des crues de la Vienne). La légende raconte, qu’à la place du marais, s’élevait une grande ville dont les habitants étaient méchants et avares. Une veille de Pâques, Jésus-Christ, déguisé en mendiant, parcourut les rues en demandant de l’eau ; il fut repoussé partout sauf aux Berthaisières, où il fut accueilli charitablement. Il annonça alors à la dame du lieu qu’elle devait se mettre à l’abri sur le côteau parce qu’il allait détruire la ville, « mauvais riches, vous m’avez refusé un peu d’eau, vous périrez par l’eau » . Mais celle-ci ne le voulut pas car l’une de ses filles était en ville. Jésus dit alors à la mère : « mettez votre pied sur le mien et elle entendra votre appel » . Alors la fille se sentit soulevée par une force mystérieuses et fut sauvée de l’engloutissement, d’où parfois le nom d’Auripède donné à cette ville (du latin auris-pedes signifiant les pieds qui ont une oreille), nom transformé ensuite en Ripette.

Trois cents ans après la disparition de la cité, le Prévôt de Chinon réussit à sortir la cloche d’or de Ripette du fond du marais. En la voyant, il s’écria : « De par Dieu ou par le Diable, nous la tenons » ; à cet instant, les cordes se rompirent et la cloche disparut à jamais. Depuis, tous les cent ans , la cloche sonne l’anniversaire de sa disparition."

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Cette légende fut recueillie auprès des habitants par le chanoine Audard, qui devint curé de Cravant en 1931 et qui a laissé de nombreuses notes sur sa commune.

Restons dans la vigne dont il est traditionnellement admis ici que c'est l'âne de Saint-Martin qui broutant une vigne "apprit" la taille de celle-ci et son importance aux vignerons. Ainsi Saint-Martin devint le protecteur des ânes et des animaux, et les viticulteurs d'améliorer quantité et qualité de production. Laquelle doit se goûter.

Le tastevin était conservé dans une bourse en peau ou tissu parfumé à l'anis ou à la lavande. Pour mieux goûter le vin, le vigneron mettait une "jointée" de noix (une poignée) sur la table et en mangeait 2 ou 4 pour pouvoir tester un autre cru.

Lait et vin allaient de concert à Tours et Bourgueil. A Tours, jeunes gens et jeunes filles allaient le 1er mai à la ferme de le Belle-Fille au Sanitas, boire le lait frais tiré ; ce lait donnait force et vigueur et du bonheur pour toute l'année. Cette ferme exista jusqu'en 1930 environ. A Bourgueil, les paysans offraient gracieusement ce lait de mai. La femme la plus âgée de la maison trempait un sarment dans un bol de lait et goûtait en le suçant. Elle disait alors : "Je souhaite du bonheur à tous les présents pour toute l'année", puis elle gardait précieusement le sarment qui servait de garantie aux souhaits formulés. Si l'année donnait du bon vin, le sarment était orné d'un ruban sur lequel on avait inscrit la date et on le conservait soigneusement. Dans le cas contraire, on le brûlait et on le jetait le 1er mai de l'année suivante.

Pour accompagner cette production locale empreinte d'une longue tradition et bercée de coutumes, rien de mieux qu'une fouace, cette délicieuse brioche accommodée par Rabelais de miel, noix, épices qui fut prétexte aux guerres pichrocolines. Que l'on peut si l'on est plutôt bec salé préférer garnie de rillettes de Tours.

A ne pas confondre avec cette brioche à pâte légère renfermant un fromage frais et que l'on se jetait à la tête les jours de Carnaval. La pâte éclatait et le fromage se répandait sur la figure de celui qui le recevait, d'où le nom de "casse-museau". Dont il est question dans Pantagruel ! A Paris, c'était lors de la fête des fous.

Avant que vous alliez voir ce qu'il en est dans les régions des autres participants à ce défi dont vous trouverez la liste chez Mamylor, je voulais vous signaler une spécificité du cru, coutume à laquelle d'aucuns souscrivent avec assiduité : "le quart d'heure tourangeau". Lequel consiste à considérer que l'heure du rendez-vous amical fixé s'étend au quart d'heure suivant, un éventuel retard ne commençant qu'au-delà. Ce qui permet d'arriver sans courir.

Le thème du mois prochain nous sera donné par Mamylor, à nouveau.ASILIC OU BASILIC ???

Belle fin de semaine.

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18 juin 2019

ESCAPADE AUX JARDINS 2

Après un agréable trajet au cours duquel la circulation très éparse me permettait de profiter pleinement de la campagne ornaise je parvenais à destination et franchissais le portail du jardin des Violettes.

Accueillie chaleureusement par Françoise et Jean, les propriétaires et créateurs du lieu, le temps de prendre possession de ma jolie chambre avec terrasse privative, à gauche après les grandes jardinières,

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de saluer les autres hôtes installés sur la terrasse voisine,

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j'étais invitée à faire connaissance avec le vaste jardin encadrant et prolongeant la maison magistralement rénovée et aménagée par le couple. J'ai profité de chaque moment ici pour arpenter cet endroit, en découvrir les différents aspects.

La friche d'origine est devenue à force de travail, d'idées, d'enthousiasme, de volonté, un superbe jardin présentant plusieurs visages.

Devant la maison, l'espace est intime et ombragé, les massifs sont opulents, les plantes en pleine forme, les associations particulièrement choisies. Un oeil de peintre est à l'oeuvre. Les haies pensées dès la création du jardin pour éloigner la route, amortir le bruit et le vent jouent pleinement leur rôle.

La porte à peine franchie, sur notre droite nous nous régalons déjà de la fabuleuse glycine, qui, bien qu'en fin de floraison, offre un rideau délicat de toute beauté. Le reste est à l'avenant.

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Comme le sureau pourpre débordant de fleurs,

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le cercis canadensis "Forest Pansy"

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le hêtre pourpre,

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le saule crevette...

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Bordures, allées, circulations sont mûrement réfléchies, soigneusement organisées mariant au mieux praticité et esthétique.

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A l'extrémité du jardin, le vaste potager est cultivé en permaculture, nombre de techniques y sont à l'étude. Un carré est réservé aux plantes devant intégrer le jardin, permettant leur observation et leur forcissement.

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De retour devant la maison dirigeons nous vers la gauche après l'entrée

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et la jolie chambre des violettes où nous attend un vaste et paisible espace.

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Le banc rouge nous invite. Prenons le temps de détailler les plates-bandes si bien agencées. Là encore un oeil sélectif et exigeant veille. Chaque détail est vu et si nécessaire corrigé. Françoise n'a de cesse d'améliorer son jardin, permettre aux plantes de donner leur maximum, et en simplifier la vie et l'entretien.

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Toutes ces belles scènes se déploient dans le sens inverse des aiguilles d'une montre autour d'une vaste pelouse, et offrent en plus du charme de cet anneau végétal si plaisant, une vue magnifique sur la campagne environnante et le village voisin de Moulins-la-Marche.

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Nous quitterons notre banc attirés par le panorama, découvrirons la source et son charmant petit couple de sarcelles, puis vers la gauche le poulailler et ses pensionnaires, plus bas, un jeune arboretum et une pâture pour les chèvres et le mouton,

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en remontant ensuite, une grande serre, le terrain en compte deux, et l'atelier de Jean dans lequel il concrétise les voeux de Françoise. Inséré lui aussi dans un cadre beau végétal.

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Que vous dire, sinon que je suis épatée par le travail accompli et le résultat obtenu, que dans quelques temps, les arbres ayant poussé, le jardin du bas sera encore plus attrayant, que l'accueil, les chambres et la table d'hôtes vont de pair avec le jardin. Bref, que la soirée terminait en beauté cette journée dense, et qu'après le diner tiré du potager et du poulailler, le sommeil ne se fit pas attendre.

Françoise ayant finalisé la trame de porgramme que je lui avait proposée, un week-end intense et riche nous attendait.

Que je vous raconte dans quelques jours, le défi du 20 approche.

Belle soirée à tous et toutes.

 

 

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16 juin 2019

ESCAPADE AUX JARDINS 1

A l'occasion de mon anniversaire, j'ai décidé qu'il était temps de concrétiser une envie tenace et me suis organisé un garden tour dans l'Orne avec un préambule de rêve : pique-nique au bord de l'eau dans le joli village de Saint-Léonard des bois au pied des alpes mancelles en compagnie des hirondelles, déambulation dans le charmant village de Saint-Céneri le Gerei et en point d'orgue la visite des jardins de la Mansonière.

Dès l'entrée, je suis tombée sous le charme conquise par l'ambiance empreinte de sérénité, les associations subtiles des végétaux, les objets de brocante. De jardin en jardin, je me suis laissée  porter dans une bulle onirique et  paisible. Suivez-moi.

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Dès le portique de bois bleu franchi, la végétation nous accueille. Sous l'ombrage léger, érables et conifères nous invitent à ralentir le temps.

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La belle allée entrevue par le portail déroule ses massifs colorés et offre à l'admiration de superbes vases somptueusement garnis.

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Dans le jardin de Noémie, la fontaine nous accueille ainsi qu'un charmant espace de repos duquel il est loisible d'admirer le potager aux classiques arches, aux superbes grilles et treillages ouvragés. Le jardin Lunaire m'attire irrésistiblement.

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Un sas de quiétude idéal pour apprécier le Jardin Calme.

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La Cour Carrée qui suit donne accès au Jardin des senteurs, doux cocon que l'on quitte pour le tonique et italianisant patio.

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Le passage par l'Avant Scène conduit au jardin des contrastes

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dans lequel règne une belle exubérance colorée.

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Après une incursion sous les frondaisons de la Noisetteraie où embaumait un arbuste invisible, retour sur nos pas. Retour au calme également, pour apprécier le Jardin Gothique nimbé de clarté.

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Nous pouvons à présent traverser sereinement le Sentier des Prunus et nous préparer à une pause méditative dans la Tour d'Ivoire.

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Pleinement dispos, profitons des espaces qui vont nous conduire vers le Tapis Vert.

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L'enceinte de charmes et son Cedrela brillant de mille feux attirent immanquablement le regard.

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L'endroit recèle d'autres atouts avec ce "boulodrome" de buis sur gravier, les haies taillées et pots à l'antique,

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les massifs libres ondulant jusqu'au cercle de charmes enroulé autour d'un grand topiaire,

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les plantations aérées qui cernent l'extrémité du Tapis sans  l'enfermer.

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La Clairière fait suite et transition vers la Chambre Verte. Comme son portail m'a fait rêver !

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Nous voici dans cette ultime Chambre Verte accueillant de beaux spécimens arbustifs, une ravissante pergola et sa fontaine, un massif dont j'ai aimé chaque plante.

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Nous retrouvons l'endroit par lequel nous avons commencé la visite et allons devoir nous résoudre à quitter le jardin.

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Trois coups de coeur végétaux pourraient un jour faire leur entrée dans le mien, en souvenir de cette belle journée, mais je ne connais que le nom du rosier, Viridiflora.

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Cette première journée s'achevait sur une dernière superbe note, car je prenais ensuite la route pour arriver chez mes hôtes et découvrir le Jardin des Violettes, que je vous montre très bientôt.

Beau dimanche.

 

 

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