Se termine au jardin de la chineuse, une période curieuse, voire intrigante.

Le soleil gardait, sous sa chape plombée, plantes et humains au long des jours, tandis que les nuits nous rendaient fraicheur et respiration.

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Un relatif statu quo semblait s'installer.

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Le jardin paraissait se figer.

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Alors que de premiers feuillages coloraient,

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alors que les asters se lançaient,

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le jardin suspendait sa course vers l'automne.

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Certes, les rosiers fructifiaient à qui mieux mieux,

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certes, les sauges enchainaient leurs floraisons ou remontées de saison,

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certes, les éclosions de circonstances se produisaient.

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Cependant, comment ne pas être étonnée devant la relative impavidité de certains endroits du jardin,

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et interloquée par ces épanouissements incongrus.

Les trois semaines sans eau et si chaudes, suivant les belles averses de fin août, sont-elles à l'origine de ces perturbations temporelles ? Ont-elles généré ce retour intempestif vers un second printemps ?

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L'automne, ensuite est arrivé paré de vent aigre, frigorifiant. La douceur et la pluie nous semblent malgré tout promises. La saison, après ce tonitruant début, nous offrira t'elle un visage plus riant ?

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Belle semaine.