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L'OEIL ET LA MAIN

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27 août 2026

COTENTIN : TERRE DE JARDIN 3

Pour ce troisième jour de périple en Cotentin, retour au Jardin de Basroger pour une partie de notre joyeuse équipe, l'autre ayant le plaisir de la découverte.

Et des surprises pour tous avec les nouveaux aménagements et plantations effectués par Maryvonne et Léon Faligot depuis notre visite précédente (voir message  du 27 octobre 2024).

Une joyeuse cohorte d'aéniums et de crassulacées en pleine forme nous accueille.

Le jardin est resplendissant.

Aux abords de la mare, moutonnements sculptés et formes taillées guident le regard vers le majestueux feuillage des gunneras.

De charmantes scénettes émaillent les massifs et allées.

La grande diversité de végétaux est soigneusement organisée.

Chaque ensemble est un tableau mémorable.

L'alternance d'ombre et de soleil permet la culture de très nombreuses espèces.

Où que se porte l'attention,

on ne peut qu'être séduit

par la beauté et l'équilibre des vues.

Le même soin est apporté au potager que l'on rejoint en traversant

d'incroyables floraisons.

Les rangées opulentes de légumes nous ramènent vers la maison

et ses bordures exubérantes.

Le jardin est ouvert plusieurs fois par an au profit notamment du Neurodon, n'hésitez pas à profiter des ces dates.

L'après-midi, c'est à la rencontre d'un bijou de petit jardin que nous allions, le Jardin Terre d'Aïeuls.

Une première volée de marches nous mène à une délicieuse terrasse ombragée depuis laquelle nous gagnons le ciel et le soleil.

L'ancien potager des grands-parents des propriétaires, Eliane et Jacques Lehoussel, tutoie le clocher de l'église.

Respectueux des lieux et de leurs prédécesseurs, ils ont conservé la structure arbustive existante,

et magnifié leur maison très représentative de l'architecture locale ancienne.

Ils ont dû faire preuve d'imagination pour caser toutes les plantes qu'ils aiment tant,

dans un espace restreint.

Le résultat est merveilleux,

plein de charme et d'esprit.

Chaque choix est judicieux et pesé, chaque objet nécessaire.

Des carrés d'herbes aromatiques rappellent le potager d'origine.

Derrière, se déploie un paysage dont on découvre mille et une facettes en se déplaçant de quelques pas.

Couleurs et parfums se mêlent et se répondent.

Les végétaux, solides comme des rocs se floutent de graminées accompagnant la brise.

L'ombre et la lumière tracent de mystérieux motifs au long des murs.

Ce jardin est un voyage,

et une oasis.

Belle fin de semaine.

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19 août 2026

DEFI DU 20 AOÛT

Passiflore nous demande pour ce défi d'août, quel film nous serions. Une question que je ne m'étais jamais posée, mais un bien joli programme.

Je serais heureuse d'être, c'est sûr, Diamants sur canapé, Breakfast at Tiffany's. Pas pour les diamants.

Pour l'élégance, le chic, l'humour, l'amour, Audrey Hepburn et tous les seconds rôles décalés, le chat et la musique.

Il manque un peu de nature à Manhattan mais personne n'est parfait !

Les liens vers les messages des autres participantes sont chez Passiflore.

Bonne journée.

17 août 2026

COTENTIN : TERRE DE JARDIN 2

Après le bain de mer, retour vers les terres pour cette seconde journée de visites.

La matinée était consacrée au jardin du Radiophare découvert l'an dernier (voir message du 16 novembre 2024), et ce  fut un plaisir de retrouver Marie-Anne et Bernard dans leurs jardins inspirés.

Après une station autour du bassin, la fraicheur était de mise dans le Jardin Blanc.

Rien de tel que le doux mouvements des bambous, l'éclat de lumière de l'hydrangea et de son voisin panaché pour se sentir bien. 

Le jeu des perles de rosée géantes dans leur toile et la spontanéité des iris sont un régal.

L'ambiance se fait méditative dans le Jardin Japonais. La contemplation des formes taillées invite à se poser sous la pagode.

En face, dans le Jardin Exotique, l'atmosphère est nettement plus explosive.

Le grand lézard de mosaïque créé par Marie-Anne se blottit dans les feuilles géantes pour surprendre les visiteurs.

Les couleurs fusent, vives et emplies d'assurance.

Sous l'ombre plus dense, les teintes s'apaisent.

Un coup d’œil encore au Jardin Japonais,

puis nos regards se tournent vers le damier dans lequel les arbres aux somptueuses écorces sont mis à l'honneur.

Près de la maison, cette association pleine de peps, nous accueille. Fougères, phormium, sedum, quelle réussite !

Surplombant la terrasse, cette bordure brille intensément dans le soleil de midi. Le Cotentin aussi se réchauffe.

Depuis le verger, les flamboyances sont atténuées par le jeu des ifs taillés et les graminées.

Les géants du jardin sont toujours debout.

Les tempêtes hivernales ont depuis, mis à mal plusieurs arbres dont un a écrasé la pagode du Jardin Japonais, conçue et réalisée par Bernard. Les valeureux jardiniers ont retroussé leurs manches et le jardin est ouvert à la visite. Que je vous incite vivement à faire.

L'après-midi, nous allions découvrir l'univers d'Anne-Marie et Philippe Brisset à Helleville, au Phil du Jardin.

Dans un bel espace d'un hectare, ils ont inscrits leurs rêves et leurs envies.

L'étendue vierge qu'ils façonnent depuis près de 20 ans, offre de vastes chambres dans lesquels Philippe regroupe les végétaux par affinité.

Dans le jardin austral, nous nous laissons fasciner par de splendides eucalyptus, pourtant malmenés par les vents.

Un jardin d'inspiration asiatique apporte quiétude et patience. Il en faut quand le sol ou la météo se montrent rétifs et mettent parfois les plantes à mal.

Le charmant kiosque est entouré de beaux érables dont les feuillages valent bien des floraisons.

Les arbres se développent en majesté.

Même si tous n'ont pas encore atteint leur plénitude, le spectacle est total.

Nous avons tous craqué pour ce Lomatia ébouriffé et si léger. 

Les silhouettes étranges ou sages se rehaussent mutuellement.

Le soleil joue à cache-cache en soulignant formes et ramures.

 

Et quand les floraisons sont à l'honneur, on touche au sublime.

Les feuillages, cependant, jamais ne déméritent.

Qu'il s'agisse d'arbustes ou de vivaces,

ils encadrent avec talent le bleu intense des hortensias et les couleurs des roses.

Le délicieux gîte vu plus haut peut être loué. Vous profiterez ainsi pleinement des hôtes et du jardin.

Bonne fin de journée.

10 août 2026

COTENTIN : TERRE DE JARDIN 1

A cette heure où nous sommes cloitrés pour échapper à la chaleur, je vous propose un grand bol d'air  avec les visites de jardins du Cotentin partagées avec notre fine équipe en juin 2025.

*Cette série d'articles est dédiée à notre ami Jean-Luc.*

Sur la route qui devait nous réunir trônait une irrésistible invitation, les Jardins de Castillon. Passant près de Bayeux, il était impossible de ne pas faire une grande halte pour les découvrir, malgré notre hâte à retrouver les copains.

Après un agréable pique-nique dans le parfum des fleurs, nous avons commencé notre visite, introduits par le co-créateur des lieux Hubert de Sainte-Beuve, son épouse Colette, nous ayant accueillis. 

Les jardins de Planbessin ont été dessinés par le graveur-paysagiste François Houtin. Ils proposent trois terrasses successives menant à un arboretum et un labyrinthe.

Ils sont agrémentés de magnifiques topiaires d'ifs.

Deux superbes cornus des Pagodes annoncent le passage vers le jardin bleu.

La géométrie y est de mise.

D'où l'on descend vers le jardin des hémérocalles et son rafraichissant petit bassin.

Ombre et lumière jouent à merveille sur les reliefs des végétaux.

De grandes plages ensoleillées permettent aux arbres de s'épanouir en majesté.

Les jeux de teinte reposent sur les feuillages.

La leçon est magistrale, appuyée par le dialogue savant des formes libres et taillées.

Les jardins de Castillon ont été entièrement conçus et créés par les Sainte-Beuve en1985. Ils offrent un ensemble de huit jardins clos, alternant thèmes et ambiances.

Le jardin d'eau nous accueille dans une joyeuse profusion.

Dans le jardin des nymphéas, l'octogone du bassin est encadré de haies strictes

Les gigantesques mixed-border qui lui succèdent contrastent par leur profusion généreuse.

L'ombre du jardin oriental apaise le jeu.

Dans ce calme retrouvé, les silhouettes se dessinent et les ramures se font légères.

La pergola et ses clématites dialoguent avec la haie translucide.

Vers le soleil à nouveau pour traverser un charmant jardin d'aromatiques.

Puis retour au clair-obscur dans la clairière animée de bouleaux et de douces floraisons.

Croiser encore quelques végétaux incroyables, comme ce gigantesque peuplier pourpre

et gagner la sortie, éblouis par tant de beauté.

Sans regrets, puisque nous quittions les lieux pour retrouver le groupe et démarrer un alléchant programme de visites toutes plus prometteuses les unes que les autres.

Le lendemain matin, ambiance bord de mer. Nous prenons le bateau amphibie à Saint-Vaast-la-Hougue pour gagner l'île de Tatihou.

Après avoir cahoté sur le rivage, nous abordons l'île, pièce maitresse de la ligne de défense de la rade, bâtie par Vauban.

Outre son patrimoine naturel, l'île est riche de deux jardins.

Le jardin exotique est un jardin d'acclimatation où vivent de nombreuses plantes de l'hémisphère sud.

Le dépaysement est garanti.

Plantes gigantesques, couleurs éclatantes,

écorces fabuleuses...

En quinze minutes de trajet, nous avons changé de continent.

Le second jardin a été créé, à l'origine, pour présenter la flore indigène des côtes, Manche, Atlantique et Méditerranée au premier chef. 

Autour des fortifications et bâtiments vivent de précieux espaces protégés par le Conservatoire du Littoral.

Vasières, dunes, micro-falaises, récifs, pré-salés, accueillent toute une variété de plantes et arbustes sauvages,

ainsi que nombres d'oiseaux et autre faune. Les goélands protègent leurs jeunes.

C'est une très belle journée que nous passons à arpenter ce territoire aux intérêts multiples et à l'histoire si riche.

Ce périple s'annonçait comme un grand cru (ils le sont tous), la suite n'allait pas nous contredire, ni le retour, par la mer cette fois, pour mon plus grand plaisir.

A très vite pour la suite de nos tribulations.

Bonne soirée et restez au frais autant que possible.

13 juillet 2026

JUIN SI VERSATILE

Quelques journées en Bretagne nous avaient fait oublier la chaleur tourangelle. Elle nous a, rapidement et férocement, rattrapés. L'été s'annonçait chaud, sec et précoce. 

Avant la reprise des hostilités météorologiques, canicule de fin mai, les feuillages affichaient une certaine fraicheur, et la pelouse une verdeur agréable.

Quelques fleurs émaillaient à nouveau les massifs.

Sibélius tout en générosité.

Thérèse Bugnet de plus en plus haut perchée.

Les sauges en saupoudrage multicolore,

Les teucriums toujours enthousiastes, une pluie d'étoiles sur le trachélospermum,

encore quelques corolles douces de-ci de-là.

L'abondance se tarit au fil de la montée inexorable du mercure.

Lavandes, gauras et cardons s'unissent toutefois pour régaler les butineurs.

Ces fleurs exhalent une incomparable lumière !

Les cistes sont joyeux sous le soleil. Ils se mettront ensuite en veille.

Les géraniums s'ébattent encore au pied des arbustes.

Heuchères, ballottes et érigerons offrent leurs fleurettes.

Mais l'étau se resserre.

Grande véronique et petite spirée tentent de prolonger l'effet millefleurs.

Toutes n'aboutiront pas.

Un reste de fraicheur est à glaner près du bassin avec les prêles et les hostas.

Hommage aux rosiers qui subissent en beauté une infernale combinaison de canicule, dôme de chaleur et sécheresse. Ces tendres belles se changent vite en roses de papier, émouvantes de courage et de beauté.

Car l'affaire est sérieuse et destructrice. Ce jour devrait s'achever la troisième canicule subie en l'espace de deux mois, sans que la chaleur ne baisse drastiquement.

Les plantes se ratatinent, les feuillages brûlent. Il faudra plus d'une saison pour faire le bilan  de cet été cruel.

Mais il ne s'agit ici que de mon petit jardin, adoré certes, mais dont la vie chahutée n'est rien au regard de celles des gens et de la nature, des cultures et des animaux.

Bonne semaine.

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20 juin 2026

DEFI DU 20 JUIN

Nous continuons nos "portraits chinois" avec les copinautes dont les liens son recensés chez Passiflore, organisatrice et donneuse de thème hors pair du défi du 20.

Si j'étais une fleur, je serais probablement...un bouquet entier de fleurs champêtres, silènes, campanules, marguerites...

Mais s'il faut n'en choisir qu'une, je serais un coquelicot.

Fragile, évanescent, fugace et beau depuis le bouton suspendu au bout de sa tige gracile, petite carapace hérissée, jusqu'aux pétales de soie translucide, apparaissant subrepticement comme une dentelle de jupon, doucement dépliés, délicatement froissés, si vite envolés. Jusqu'à la capsule si graphique et si habilement dessinée pour disperser les minuscules billes d'encre de ses graines.

Comme la perfection d'un instant de bonheur.

Bonne soirée à tous et toutes.

10 juin 2026

EN-COURS DU 10 JUIN

Le mois écoulé depuis le 10 mai est passé aussi vite que les précédents.

Profiter du jardin a été une bonne occupation. Une semaine de pluie tombée doucement a abreuvé les roses, les floraisons se sont succédé tranquillement. Je n'ai eu qu'à les accompagner, une fois le soleil revenu, en supprimant les fleurs fanées.

J'ai commencé à me coudre une petite robe d'été. Encore une bretelle à fixer, l'ourlet et je pourrai la porter. 

Je me suis remise aux legos avec les cadeaux de mon fils, un bouquet pour mon anniversaire, un bouquet pour la fête des mères. Il faut que je trouve un vase pour le second.

Deux ouvrages pour des lectures très différentes.

Dans le premier, Maggie O'Farrell explore ces moments où elle a failli perdre la vie, organe après organe, dans une curieuse autobiographie, intime et prenante. Sa résilience et sa soif de vie sont communicatives, son style virtuose. Un grand plaisir à le lire.

Le voleur d'art est une enquête sur une histoire vraie, celle d'un voleur en série et sa compagne. Une histoire singulière contée avec beaucoup de talent et en toute exactitude par l'auteur. Passionnant !

Puis il y a eu ces huit jours en Bretagne, entre mer et jardins, vert et bleu, marche sur la côte, balades dans les villages.

Plein de photos à trier.

Les liens vers les blogs des participantes aux en-cours sont chez Passiflore.

Bonne soirée.

1 juin 2026

MAI JOLI, MÊME SOUS LES ONDEES

Épargné par les tumultes du ciel, et le chaos des orages, le jardin a joliment tiré son épingle du jeu des éléments parfois peu amènes.

Les touts premiers jours du mois, nous en étions là. Ornement des Bosquets à son apogée, Eugène Delacroix en plein essor, Mutabilis toujours enthousiaste, Astronomia tout en rondeur et Domaine de Courson au bord de l'explosion.

Buff Beauty s'est chargé d'attirer l'attention ailleurs.

Le chionanthus virginicus, bien que charmant, ne peut encore rivaliser.

Par contre, chez le ciste, quelques corolles suffisent à focaliser les regards. Nonobstant la cascade de Neige d'avril en arrière-plan.

Neige d'avril aux si jolies étamines.

Douceur pour Jacques Cartier,

fraicheur pour Trésor de Thorigny enlaçant le noisetier pourpre.

Le céanothe impose sans efforts son intense vague bleue au milieux des roses.

Il suffit de quelques têtes perchées pour créer une animation supplémentaire.

Les aulx s'y entendent.

Sur l'arceau, le duo formé par Pierre de Ronsard et l'hydrangea grimpant s'entend à merveille.

Guirlande d'amour, lui, écrabouille gracieusement ses voisins. J'ai dû y mettre bon ordre.

Entente cordiale entre le Cercis siliquastrum et Blush Noisette.

Énorme générosité chez Thalia remontant qui n'est pas avare non plus de coups de griffe. La floraison est aussi suave que le rosier est armé.

Les jours passent, les fleurs se succèdent, les averses ne perturbent pas les plantes. Katarina Zeimet se joint à Buff Beauty.

Dans la haie, quelques aulx accompagnent les premières corolles de Ghislaine de Féligonde et le feuillage délicatement panaché de la lavande.

Le Kolwitzia croule sous les clochettes tendres.

Profitant des ponts offerts par leurs supports les rosiers lianes s'affranchissent des limites de leurs massifs. Félicité et Perpétue rejoint Francis E. Lester, tandis que le buddleia tente de s'intercaler.

Lavender Dream réussit une percée qui l'amène devant le conifère.

Vus des fenêtres de l'étage.

Félicité et Perpétue devient exubérant, le physocarpus vient lui tenir compagnie.

Le rose soutenu de Piaf des Mauny me ravit.

Quelques jours encore, et Sibélius marque la pause. La clématite recta vient à la rescousse.

Derrière eux, se trament de jolies retrouvailles entre Rose-Marie Viaud et le céanothe Marie Simon.

Un bouquet d'épis s'est installé sous le seringat, avec les penstemons, teucrium et sauge.

Aussi plaisante, l'association des semis spontanés de nigelles et coquelourdes blanches.

Arrive tranquillement Félicité Parmentier à l'incomparable finesse.

Clap de fin pour Ornement des bosquets, ses camarades suppléerons encore quelques jours son absence avant de penser eux aussi à se reposer.

Juin commence, qui devrait amener de nouvelles réjouissances.

Bonne semaine.

21 mai 2026

DEFI DU 20 MAI

Pour ce joli mois de mai Passiflore nous propose de parler Ville.

Si je ne me suis jamais imaginée en être une, et c'est un des attraits de ce jeu mensuel, merci Claude, je serais sans doute une version douce de celle où je vis.

Une ville à taille humaine, délicatement posée au bord de l'eau, des ruelles accueillantes et fleuries, des venelles où se perdre, un rythme tranquille qui n'exclut pas la modernité.

J'ajouterais juste un grand parc et un train de navettes pour tous, une jolie mercerie...Une ville où la vie soit douce et active pour tous.

Billet en retard, car j'ai passé la journée d'hier avec mon fils et dans le jardin, tout en essayant de répondre aux nombreux messages reçus pour mon anniversaire.

Je vais aller voir à quelles villes ressemblent les participantes à ce nouveau défi. Les liens sont chez Passiflore.

Bonne semaine.

11 mai 2026

EN-COURS DU 10 MAI (ou presque)

Cette fois mon retard atteint les 24 heures pour partager avec vous les ouvrages terminés ou commencés, les activités qui ont émaillé le mois écoulé depuis notre dernier rendez-vous avec Passiflore et les copinautes.

C'est que je n'étais pas chez moi ces derniers jours, et déconnectée.

Avant cette courte et délicieuse escapade angevine, je me suis occupée du jardin. L'abondance de fleurs signait le début de la belle saison. J'ai donc terminé la mise en place des fontaines solaires. La petite faune a apprécié.

J'ai installé un bac d'aromatiques sur le bord de la fenêtre de la cuisine, et une nouvelle jardinière pour habiller l'entrée. J'attends l'arrêt de la pluie pour enlever les feuilles sèches qui squattent le pied du mur. Avant qu'elle ne tombe, j'ai pu passer de l'huile sur le bois de la terrasse. 

Mon pull est terminé ! Je l'ai même porté.

Deux histoires de famille pour les lectures. "L'exploitation" m'a emmenée dans l'Iowa, pas si loin en arrière puisque l'histoire débute en 1979. Le père décide de partager son domaine agricole entre ses trois filles. Tous se retrouveront au pied du mur. Passé, non-dits, souvenirs enfouis, sujétion trop longtemps supportée, crise économique et agricole en toile de fond, la famille explosera, certains prendront leur destin en main. Dans une ambiance feutrée où les sentiments forts n'ont pas droit d'extériorisation pour les femmes notamment, les cheminements internes se suivent à d'infimes détails, des pensées bouleversées...Un roman dense et très finement écrit.

"La Carte postale" arrive un jour de 2003 dans la boite à lettres des parents de l'écrivaine. Dix années passeront avant qu'elle ne s'y intéresse, que sa mère lui fasse part des démarches qu'elle avait entreprises alors pour reconstituer l'histoire familiale, savoir qui l'avait envoyée. Mère et fille reprendront le fil jusqu'à trouver l'identité de l'envoyeur, tout en rassemblant les éléments manquant du puzzle familial, l'histoire fracassée d'une famille juive dans la tourmente de la guerre. Une plongée délicate dans une époque d'une brutalité inouïe. 

Merci aux deux personnes qui m'ont prêté ces belles pages.

Je termine en souhaitant un bon anniversaire à notre camarade Soène, que je vais aller visiter, tout comme les copines citées en lien chez Passiflore.

Bonne semaine.

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